Janvier/décembre 2019 – Plateau de Haye – Nancy Photographies, vidéos Avec Surface Sensible
Le quartier du Haut-du-Lièvre a été construit dans les années 60 dans les hauteurs de Nancy. Il se caractérise par sa diversité et ses contrastes : il mêle éco-quartier, barres d’immeubles, prison, associations culturelles, écoles de travailleur·eus·s sociaux, aire d’accueil pour les gens du voyage, forêt et large route. La forêt de Haye sépare ce quartier du reste de Nancy. Les premier·e·s habitant·e·s y étaient militaires et étudiant·e·s. Dans les années 70 y ont également emménagé des femmes divorcées, ainsi que de nombreux travailleur·euse·s et familles immigrées. Avant une première réhabilitation durant la première décennie des années 2000, ce quartier pouvait se targuer d’avoir « la plus grande barre d’Europe ». Aujourd’hui, une seconde réhabilitation est en cours, réhabilitation qui est vécue par ses habitant·e·s comme un déracinement.
« Voisin/Voisine » a été construit autour de la parole des habitant·e·s du Haut-du-Lièvre. Chaque fois que je rencontrais une personne, celle-ci me racontait son histoire en lien avec les lieux, et me présentait à une nouvelle personne. De rencontre en rencontre, je dressais un portrait de ce quartier, de l’intérieur. Le projet s’est poursuivi avec une seconde résidence : Persévérantes (2022)
La première fois que j’ai mis les pieds au Haut-du-Lièvre, pourtant un quartier de la ville dans laquelle j’habite, était en 2012. Il s’agissait d’un atelier photographique avec de jeunes élèves du collège Claude Le Lorrain. Quelques années plus tard j’y suis retournée, mais cette fois ci, pour travailler avec des étudiants de l’IRTS. Ce projet, grâce à Surface Sensible, m’a permis, pour la première fois, de porter mon propre regard sur ce quartier durant une année. Il s’agissait pour moi, autant d’une découverte que d’une redécouverte de ce lieu que j’apprécie et côtoie depuis quelques années maintenant.
> Exposition à la galerie KD, Décembre 2019, Nancy
De janvier à juin 2021, nous sommes allées à la rencontre des habitant·e·s de Longwy. Ce travail a été accompagné par les élèves de 4eD du collège Vauban, qui sont aussi allés la rencontre de quelques-uns des habitant·e·s dont nous témoignons l’histoire ici. Lors de ces rencontres, nous nous sommes intéressées aux parcours migratoires de ces dernier·e·s et de leurs familles. Par la pratique de l’enregistrement sonore et de la photographie lors d’entretiens, nous avons recueilli des parties d’histoires, toutes singulières les unes des autres. Pourtant, au fil des rencontres, des points de similitudes nous apparaissent ; ceux-ci souvent liés aux contextes de migration et à l’histoire de l’industrie dans la région. Au cours de nos entretiens avec les habitant·e·s, nous abordions des thématiques liées aux questions migratoires telles que l’insertion sociale au prisme du travail, les rapports entretenus avec le(s) pays et culture(s) d’origine, le(s) langue(s) maternelle(s), leurs transmissions. Le sujet des luttes ouvrières à travers le déclin de l’industrie sidérurgique, ayant fortement marqué la régions et ses habitant·e·s, a naturellement et fréquemment été abordé. De part ces périodes de combats ouvriers, et de luttes collectives, l’attachement des habitant.es au territoire est évident. Aujourd’hui, et de part leur situation géographique, la majorité des résident·e·s de la région de Longwy doivent se déplacer l’étranger pour travailler. En découlent des questionnements liés à ces échanges transfrontaliers entre France, Luxembourg et Belgique, et aux rapports qu’iels entretiennent avec ces régions voisines et leurs habitant·e·s, faisant ressortir de nouvelles notions de migrations. À travers ces thématiques, plusieurs fils ont été tissé : le rapport au travail à l’époque de la sidérurgie ; les crises qui ont jalonné cette ville ; la guerre d’Algérie, la fermeture des usines ; l’idée du chez soi, et enfin, le rapport qu’entretiennent les habitant·e·s aujourd’hui l’immigration. Ces histoires orales transmises lors de nos rencontres furent complémentées par des archives matérielles et personnelles photographies, objets transmis de génération en génération… Riche en échanges, en histoires, et en connaissances, ces rencontres nous ont beaucoup appris sur les notions de territoire de la région à échelle humaine, à travers les récits des personnes directement concernées.
Nous avons une pensée toute particulière pour les élèves et habitant·e·s qui nous ont accueilli et qui ont témoigné de leurs histoires durant 6 mois, et qui sont le cœur de ce projet.
> Exposition à la Mairie de Longwy Haut, juin 2021
Janvier 2022/décembre 2022 – Thionville Photographie, son, installation Avec le Lab’Cen et le Centre Le Lierre
Cette résidence est à la croisée des arts et des sciences : régulièrement, Emmeline Baynal D’Incau, chercheuse au laboratoire Sols et Environnement accompagne ma réflexion. La question de départ est celle de la pollution des sols sur l’ancien site sidérurgique des Laminoirs à Thionville. Encore habitée par la résidence Longwy Vivra! et les récits d’ouvrier·e·s que nous avons écoutés durant six mois avec Nabila Halim, j’ai eu très vite besoin de remplir de territoire d’histoires et de paroles en allant à la rencontre d’anciens ouvrier·e·s et salarié·e·s de cette usine. Progressivement, ce site rempli de ruines se remplit aussi d’histoires et de souvenirs. Un parallèle se créer entre la pollution qui s’échappe des sols et la mémoire qui quitte ces lieux. De ces ruines, bientôt il ne restera plus rien. Un nouveau projet immobilier est sur le point de se construire.
> Exposition au Centre Le Lierre d’avril à juin 2023
Septembre 2021/Décembre 2022 – Plateau de Haye – Nancy Photographie, son, musique, performance Avec le Nouvel Observatoire Photographique
Le plateau de Haye est un quartier singulier. D’un point de vue géographique, il s’étend sur trois communes et se situe à l’écart des autres quartiers de la métropole : à la fois séparé par une grande forêt et une zone commerciale et en même temps visible de partout. Au niveau architectural il se différencie aussi : mélange entre deux immenses barres, des immeubles, des éco-quartiers et beaucoup de verdure. D’un point de vue sociologique il n’en est pas moins intéressant : beaucoup de personnes immigrées y sont installées, faisant cohabiter de nombreuses nationalités. En outre, il reste un quartier très populaire. Je travaille régulièrement dans ce quartier depuis cinq années. J’ai le sentiment que la position des femmes y est ambigüe : elles occupent à la fois un rôle primordial dans les associations et l’entraide qui en découle et sont dans le même temps moins visible dans l’espace public. Ce qu’il en est sorti est l’entraide qui existe entre les femmes et la force qu’elles mobilisent pour conjuguer travail, famille, amitiés, bénévolat… Les témoignages recueillis révèlent la façon dont les femmes façonnent leur quotidien et la manière dont les adolescentes envisagent leur avenir. Il y est question des défis déjà relevés et de ceux qui restent encore à accomplir.
Si certaines rencontres se sont fait au hasard, aux suites de déambulation, ce travail n’aurait pu se réaliser sans l’aide des associations (Asae Franca, Jeunes et cité Champs le boeuf, MJC Massinon, Amitiés Tsigane, CCAS de Maxéville) avec lesquelles elle a mené des ateliers de parole et de photographie. Ce travail n’existerait pas non plus sans la générosité, de temps et de parole, des femmes qui l’ont accueilli des jours entiers. Merci à vous. Merci à Lisko d’avoir composé une musique à partir des paroles récoltées.
À partir des entretiens menés durant plus d’une année, nous avons construit une performance durant laquelle les femmes volontaires lisaient sur scène certains passages de ces entretiens. Les photographies sont accompagnées d’une pièce sonore construite autour de ces rencontres. Le musicien Lisko a aussi composé une musique autour de ces mêmes entretiens.
> Exposition et performance au conseil départemental en mars 2024 > Exposition à la future Maison des Femmes en novembre 2023 > Une exposition et une performance pour de l’ouverture du festival Bon Moment et de l’Événement photographique en mai 2023
Quelques photographies réalisées pendant la résidence
Novembre 2023/Mai 2026 – Pays du lunévillois Photographies, ateliers Avec le CRI des Lumières et Entre Les Images (Réseau diagonal)
Depuis une dizaine d’années, je développe une pratique photographique et sonore en milieu urbain, fondée sur une approche dialogique : immersion au long cours, entretiens, observation participante et co-création avec les personnes rencontrées. Ce projet en milieu rural, mené entre 2023 et 2026 constitue un déplacement — géographique, mais aussi méthodologique. Il m’a conduite à interroger mes habitudes de travail et à explorer d’autres formes de relations, d’autres temporalités, d’autres manières de faire image, notamment à travers le paysage. J’ai travaillé dans plusieurs villages (Laronxe, Saint-Clément, Chenevières, Vathiménil, Moyen), en y revenant régulièrement, souvent à vélo, outil de terrain lent et propice à l’attention. Peu à peu, les rencontres se sont installées, les échanges se sont approfondis, et le projet s’est construit dans cette durée. Un point d’ancrage s’est progressivement dessiné : le bar associatif Un peu de piment, à Moyen, où j’ai installé un atelier ouvert. Les images y étaient accrochées au fil des semaines, visibles par toutes et tous. Ce lieu est devenu un espace de discussion, de circulation et de co-construction du projet. Les habitant·e·s pouvaient suivre son évolution, commenter les images, proposer des pistes, ou simplement passer du temps. À l’été 2024, une série de portraits a été réalisée avec celles et ceux qui le souhaitaient, lors de soirées dédiées. Les tirages leur ont ensuite été remis, prolongeant les échanges autour des images. Ce projet ne cherche pas à produire une vision surplombante de la ruralité. Il s’ancre dans une expérience située, faite de déplacements, de rencontres et d’ajustements. Il donne à voir un territoire traversé par des réalités multiples — parfois fragiles — mais aussi par des formes de convivialité, d’attention et d’engagement. Un atelier photo a également été mené avec la classe de CM2 de Vathiménil. D’avril à Juin nous avons aborder le genre documentaire et sommes parties à la rencontre des habitant·e·s, agriculteur·ice·s et paysan·ne·s du village.
L’édition du livre prolonge cette démarche. Elle a été pensée en dialogue avec plusieurs habitant·e·s, lors d’un temps de travail collectif autour des images. Elle restitue moins un territoire qu’une expérience partagée : celle d’un projet qui s’est construit dans la relation. Le travail se poursuivra en 2026 avec un atelier participatif, dans lequel les habitant·e·s seront invité·e·s à documenter eux-mêmes leur quotidien, prolongeant ainsi la dimension collaborative du projet.
> Exposition au CRI des Lumières du 21 mai au 31 juillet 2026 (Lunéville)
Quelques photographies issues de la résidence.
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Quelques photographies du travail collectif : installation des photographies au bar, discussions autour des images…
Janvier 2024/Septembre 2024 – Nancy Photographies, podcast, cartes, graffitis Avec la métropole du Grand Nancy
Ce projet explore la mobilité et l’inclusion dans l’espace public à travers trois œuvres collaboratives réalisées avec les habitant·e·s de Nancy. En mêlant récits intimes et observations collectives, il interroge notre rapport aux transports en commun. L’installation se déploie directement aux arrêts de trolley, transformant ces espaces de passage en lieux de contemplation et de dialogue. Photographies, carte interactive, archives locales, témoignages, textes et podcasts tissent une narration plurielle, où se croisent mémoire collective et expériences individuelles. Inspirée des web-documentaires, cette création immersive invite les passager.es à devenir spectateur.ices de leur propre mobilité. Réalisé à partir de logiciels libres, ce projet revendique une approche ouverte et accessible de la création, où les outils numériques prolongent une démarche artistique ancrée dans le partage et la co-création.
> Exposition d’avril 2025 à décembre 2025 à l’arrêt de tram Cathédrale (Nancy)
1/3. Vie de conducteur.ice — une série de podcasts Cette série donne la parole aux conducteurs et conductrices de bus de Nancy. Qu’ils soient jeunes recrues ou retraité.es, iels racontent leur quotidien, leurs souvenirs et leurs observations. Au-delà de la conduite, ces professionnel.les développent une vraie connaissance du territoire et des passants qu’iels croisent chaque jour. À travers leurs témoignages, une autre facette de la ville se dévoile : celle de celles et ceux qui la relient et la font vivre. Les podcasts sont disponibles ici : https://audioblog.arteradio.com/blog/244383/amandine-turri-hoelken
2/3. Sur les traces du tramway disparu – Une carte interactive de l’histoire des transports à Nancy Carte disponible ici Légendes des images en fin de page. Nancy a connu un vaste réseau de tramways entre 1874 et 1958, reliant les quartiers et façonnant le paysage urbain. Elle allait de Pont-Saint-Vincent à Frouard. Aujourd’hui, si ces lignes ont disparu, elles ont pourtant laissé des traces. Ce projet propose de redécouvrir ces vestiges, de questionner la manière dont la ville conserve ou efface son passé, et d’offrir une nouvelle manière d’explorer Nancy à travers ses anciennes lignes de tram. Pour reconstituer cette carte, j’ai travaillé à partir de documents d’archives, notamment grâce à Laurence Dupeyron des bibliothèques de Nancy et aux ressources de la galerie Limédia. Ces recherches ont permis de retrouver les tracés des différentes lignes qui ont existé entre 1874 et 1958. J’ai également eu accès à des photographies d’archives, issues des fonds d’Image’Est, qui montrent la place centrale qu’occupait le tramway dans la vie quotidienne des Nancéiens. Mais au-delà des archives, ce projet repose aussi sur un travail de terrain. Avec @le_traminot_nancéien, passionné d’histoire des transports, nous avons parcouru ces anciens trajets à vélo, recherchant et photographiant les traces encore visibles aujourd’hui. Grâce à ces recherches et explorations, une carte interactive a été créée et est consultable [ici]. Elle permet de visualiser les tracés successifs du tramway et d’y superposer les photographies des vestiges encore présents. Cette carte a été entièrement élaborée avec Umap, un logiciel libre qui permet de cartographier et partager des données géographiques de manière accessible et collaborative En complément, une partie de ces images est également accessible en réalité augmentée : en vous tenant devant l’arrêt de tram où est affichée la carte imprimée, vous pourrez voir apparaître sur votre écran les photographies des vestiges, superposées à la ville actuelle. Cette mise en perspective permet de mieux comprendre comment le passé dialogue avec le présent et de redonner vie à ces trajets oubliés.
3.3. Les Graffitis Ce projet, initialement pensé pour être installé sur un arrêt de tram, ne pourra finalement pas être exposé. Les graffitis sont à découvrir dans le diaporama ci dessous L’idée était de transformer cet arrêt en un espace d’expression où la parole des habitant.es s’inscrit dans le paysage urbain sous forme de graffitis imprimés sur des autocollants transparents. L’œuvre s’articulait autour de trois niveaux de lecture, jouant entre spontanéité et mise en scène. Les phrases collectées, issues des habitants, reflétaient des points de vue contrastés sur la ville, entre nostalgie, progrès et lien social. Ces mots, mis en forme comme de faux graffitis, interrogeaient la frontière entre parole libre et parole encadrée, questionnant ce qui est perçu comme authentique ou institutionnalisé. Pour réaliser cette installation, j’ai d’abord relu les 800 récits collectés dans le cadre du projet Ligne de vie(s) de la Métropole du Grand Nancy. J’ai ensuite rencontré des habitants et des collectifs afin de recueillir de nouveaux témoignages et d’enrichir cette parole. Parmi ces récits, j’en ai sélectionné une quarantaine, en veillant à refléter la diversité des expériences et des points de vue, parfois contradictoires. L’objectif était de donner à voir un panorama représentatif des sensibilités et des débats qui traversent la ville. À partir de cette sélection, j’ai animé de petits ateliers participatifs où les participants étaient invités à imaginer qui aurait pu prononcer ces phrases et pourquoi cette personne aurait choisi de les taguer sur un arrêt de bus. Chaque participant s’appropriait ces paroles en dessinant un graffiti, qui venait enrichir la collection au fil des séances. Une reconstitution numérique permettait de suivre l’évolution du projet séance après séance. Enfin, chaque graffiti a été scanné, détouré et intégré à l’ensemble final, donnant naissance à cette œuvre collective et évolutive, où la parole des habitants prend corps dans l’espace public.
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Remerciements Ce projet n’aurait pas été possible sans l’aide précieuse de nombreuses personnes. Un immense merci à @le_traminot_nancéien pour son expertise et le temps passé ensemble à explorer la ville, à Laurence Dupeyron pour son aide précieuse dans les recherches d’archives, et à Image’Est pour la mise à disposition de leurs documents historiques. Je tiens à remercier chaleureusement toutes les personnes qui ont contribué en partageant leurs témoignages, ainsi que le collectif Je suis féministe et celles et ceux qui ont participé à la création des visuels pour les graffitis. Un grand merci également aux passionnés de transports qui ont enrichi ma compréhension du sujet, en particulier @anr_transports dont les connaissances ont été précieuses même si elles n’ont pas pu être toutes intégrées ici, ainsi que @quatre_roues_fane_transports, @passion.bus, @nathan_le_nancéien, @nonorail54, @transports_europe et @transport_54. Un grand merci également à Miguel Gervilla, dont les conseils ont été essentiels pour la mise en place de la réalité augmentée, permettant ainsi d’ajouter une nouvelle dimension à cette exploration du passé.
Crédit et sources utilisées pour le projet Sur les traces du tramway disparu
Photographies couleurs : Amandine Turri Hoelken
* Les numéros font références à ceux indiqués sur la carte interactive
Carte utilisée numéro 1 : Badel, Émile, Nancy : nouveau guide complet, 1914. Disponible sur la galerie Limédia [ici] Carte utilisée numéro 2 : Erckmann-Chatrian, Seeing Nancy : a Guide for Americans with map, 1918. Disponible sur la galerie Limédia [ici]